-Il arrive, murmura Edward.
Je me concentré donc sur le fond de la prairie, en essayant de voir au-delà des arbres. J'apercevais une ligne noir, très discipliné, qui se rapprocher petit à petit. Je prenais enfin conscience de leur nombre.
- Il sont tous venue, commença Vladimir.
- Comme promis, finis Stefan.
Spontanément, je mis Renesmée sur mon dos et me plaça en position défensif. Edward sentis ma tension, me pris la main. Habituellement, je me détends, mais là, ça n'a servis a rien. Et Jasper ? Aurait-il réussi ? Là je pensais à Alice...
Jacob s'approcha de moi - et Renesmée - Elle agrippa aussitôt son poil.
Les Volturi stoppèrent net, Tout en restant discipliné cependant, malgré mon nouveaux cerveau je ne réussis pas à trouver qui leur avait demandé de s'arrêté...
-Ils sont perdus, expliqua Edward, ils ne se sont pas attendus a ce qu'on soit aussi nombreux. La présence des loups les perturbent.
- Vaux-il que je leurs parle? Demanda mon beau-père.
Edward acquiesçait. Carlisle avança prudemment.
- Aro, mon ami, cela fait quelques temps que nous ne nous sommes pas croisait.
- Paix ami, tes paroles me touchent beaucoup, commenta Aro, malheureusement nous ne sommes pas la par simple visite, et je constate que tu a réuni une assemblé pour nous tuer.
- Non, nous ne sommes pas ici pour vous tuer, expliqua Carlisle, mais se sont des témoins, comme tu a apporté les tiens.
- Je ne vois pas pourquoi tu as besoin de témoins, en plus tu connais la lois aussi bien que moi et tu sais très bien que nous n'acceptons aucun délit même de ta part .
- je n'ai commis aucun délit . Laisse-moi t' explique.
Carlisle lui rendit la main.
- Alors laisse-moi punir les coupables, s'impatienta Aro.
- Il n'y a aucun coupables, laisse-moi t'expliquer,tenta de se défendre Carlisle en lui tendant sa main.
- Je préfère que quelqu'un de plus impliqué me raconte. Edward j'imagine, puisque l'enfant est sur le dos de sa compagne.
Par réflexe, je projetais mon bouclier pour protéger Edward. Il embrassa le front de notre fille, puis le mien. Il se dirigea vers Carlisle et Aro sur de lui, en tout cas c'est ce qu'il laissait paraître.
Il venait tous juste d'arriver prés de son père, quand, je me rendis conte si je le protégeais des pensées d'Aro nous ne pourrons pas plaider notre cause, or c'Est-ce que nous avons tous voulus : que les Volturi nous écoute. Sa m'arracher le c½ur de devoir rétracté mon bouclier.
- Que la vérité sorte du puis, soupira Edward en tendant la main vers Aro.
Il la pris. Ils restèrent sans bouger un long moment, sauf le visage d'Edward qui grimaçait au fur et a mesure de ce que prenait Aro. Et c'est à ce moment que je compris pourquoi il avait choisis Edward plus qu'un autre : pendant un moment Aro savait toute les pensées de tout le monde tous nos plans mais aussi tous nos souvenirs, touts nos baisers échangés...
Aro lâcha enfin Edward.
-Tout est vrai, avoua Aro presque a contre c½ur, l'enfant est ... vivante. Pas immortel, elle grandit, apprend, et du sang coule dans ses veines.
Je fus soulagée et renveloppée Edward dans mon bouclier, quand Aro voulu ajouter quelque chose.
- Où est Irina ? Hurla Caïus en se retournant vers Irina
-Ici maître, répondit une des épouse.
Irina s'avança jusqu'à Caïus
Edward et Carlisle reculèrent.
- est-ce bien elle que tu avais vu ?
- Je ne sais pas, elle a changé, grandi.
-Quoi? S'écria Caïus.
- Mon cher, l'appela Aro, c'est dû a une de caractéristique, sa mère la portait et mis au monde quand elle était encore humaine, et Edward en ai le père.
- Oui, très certainement, acquiesça Caïus, mais elle nous a fait venir pour rien, elle aurait se renseigné avant.
- C'est vrai, admit Irina, et je suis prête a payé, quelque sois le prix.
Le reste se passa très vite, Caïus jeta une coup d'½il a ses s½ur avant de se retourner faire des garde que je n'avais jamais vue - et je ne pouvais les reconnaître vue qu'il avait des capes noirs et des capuches - l'un enroula Irina dans son manteau, pendant que l'autre tendit à Caïus une sorte de bâton avec au bout une pierre qui brillait. Il leva ce bâton, une lumière traversa la pierre, jusqu'à Irina qui était toujours sous le manteau, avant de disparaître.
des grognements résonnèrent dans nos rang ...